Date: 14 janvier 2015 - 3:00 pm
Lieu: online
FRANCINE MCKENZIE, Universitté de Western Ontario.
Présenté par le CÉPI.
Gratuit. En anglais. Aucune inscription requise. Les places sont limitées et disponibles sur la base du « premier arrivé, premier servi ».
Baladodiffusion:
[audio:http://web20.uottawa.ca/academic/socialsciences/cepi-cips/McKenzie_20150114.mp3]
Les architectes de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), établi lorsqu’une grande partie du monde résidait en ruines après la Seconde Guerre mondiale, ont estimé qu’un monde prospère serait un monde pacifique et que la libéralisation du commerce faisait partie de la solution pour mettre finalement fin aux conflits violents. Les prescriptions de base du GATT- le commerce ouvert, multilatéral et non-discriminatoire- étaient des expressions économiques d’un ordre international idéalisé. Malgré la croyance répandue des bénéfices d’un régime de commerce mondial libéral, la poursuite de la libéralisation des échanges a suscité opposition et indignation. Qu’est-ce qui est à l’origine de la résistance au libre-échange? Qui soutient le libre-échange et pourquoi? Qu’est-ce que cela signifie pour l’avenir de l’OMC?
Francine McKenzie (doctorat de Cambridge) est professeure agrégée au Département d’histoire et directrice du programme de relations internationales à l’Université de Western Ontario. Ses intérêts de recherche portent sur l’histoire du commerce mondial, l’Empire britannique, la reconstruction d’après-guerre suite à la Seconde Guerre mondiale, et l’histoire internationale du Canada. Elle est l’auteur de Redefining the Bonds of Commonwealth 1939-1948: The Politics of Preference (Palgrave MacMillan, 2002) et co-éditrice du livre Parties Long Estranged: Canada and Australia in the Twentieth Century (Université of British Columbia Press, 2003) et de A Global History of Trade and Conflict since 1500 (Palgrave Macmillan, 2013). Elle complète présentement une œuvre sur l’histoire du GATT appelé The Accidental Organization: GATT and the Fight For Free Trade 1947-1994 et travaille sur une collection éditée examinant le rôle de la race et du racisme dans l’histoire diplomatique du Canada. En 2012-2013, elle était professeur visiteur William Lyon Mackenzie King des études canadiennes à l’Université Harvard.