
Date: 5 octobre 2016 - 11h00 à 12h30
Lieu: FSS 4004, 120 Université Privé
Présenté par le CÉPI, l’École de sciences politiques et le Réseau en théorie internationale
En 1939, avec le soutien du physicien Leó Szilárd, Albert Einstrin a envoyé une lettre à Franklin Roosevelt dans laquelle il informe le président de la découverte d’une nouvelle source d’énergie qui pourrait entraîner la création de nouvelles bombes extrêmement puissantes. Cette découverte a réorganisé l’ordre mondial sur les plans politiques : Le projet Manhattan, Los Alamos ont produit les premières armes nucléaires. C’est une véritable guerre froide qui éclate entre les superpuissances et qui persiste toujours de nos jours. Le même débat sur les politiques nucléaires, a également mis fin à la seconde guerre mondiale « des projectiles pour la paix », en espérant aujourd’hui qu’il y est un contrôle mondial et l’abolition des armes nucléaires. Derrière l’histoire de la création des armes nucléaires, la montée en puissance des États-Unis et les vicissitudes de la guerre froide se cachent des mensonges, une histoire inconnue au futur inconnu. C’est aussi une histoire qui provient du subatomique allant jusqu’au cosmique, entouré d’un nuage de secrets, confinés par un cercle hermétique d’experts scientifiques et de l’élite politique. Cependant, dans cette histoire alternative, le lâché de bombe n’a jamais été le début ou un achèvement, mais, plutôt le symbole d’un événement en particulier qui a ébranlé les pensées scientifiques et philosophiques du XXe siècle atteignant le point culminant au XXIe siècle. C’est un paradoxe entre espoir et péril, vie et mort, d’où pourrait émerger une nouvelle révolution quantique.
James Der Derian le Chair de Minchael Hintze of International Security de l’Université de Sidney où il dirige Centre for International Security Studies and Project Q : Peace and Security in a Quantum Age. Sa recherche et ses centres d’intérêts pour l’enseignement regroupent : la sécurité internationale, technologies de l’information, théorie internationale, documentaires. Il est l’auteur du récent Virtuous War : Mapping the Military-Industrial-Media-Entertainment Network (2nd ed., Routledge, 2009) et le coéditeur avec Costas Constantinou of Sustainable Diplomacies (Palgrave 2010). Il a réalisé quelques documentaires notamment avec Udris Film, Virtual Y2K (2000), After 9/11 (2003), et Human Terrain (2010) qui a reçu le prix du public au Festiva dei Popoli à Florence en 2009. Son documentaire le plus récent Project Z : The Final Global Event (Bullfrog Films, 2015) a été réalisé avec Philip Gara et a été en avant première au DOK Leipzig Film Festival. Il travaille actuellement sur un nouvel ouvrage et un nouveau projet documentaire : Project Q: The Question of Quantum. James a reçu la mention très honorable en Sciences politiques et histoire à McGill University, une maîtrise et un doctorat en relations internationales d’Oxford University, ou il a été boursier.
Un rendez-vous avec les étudiant-E-s de 2e et 3e cycle suivra l’évènement (la même jour), de 14h00-15h30, au LMX 405.
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