
Date: 12 avril 2021 - 12h00 à 13h30
Lieu: en ligne
Presenté par le CÉPI et par l’Association canadienne pour les études sur la sécurité et le renseignement (ACERS)
Ce deuxième panel est le deuxième d’une série de deux événements coparrainés par le Centre d’études en politiques internationales (CÉPI) de l’Université d’Ottawa et l’Association canadienne pour les études sur la sécurité et le renseignement (ACERS). Il discutera de la façon dont la pandémie du COVID-19 a affecté le paysage de la sécurité nationale au Canada.
Conférenciers:
Leah West est professeure adjointe en affaires internationales à la Norman Paterson School of International Affairs de l’Université Carleton et conseillère auprès de Freidman Mansour Law. Elle a terminé son doctorat en droit à la faculté de droit de l’Université de Toronto en 2020, où sa recherche a exploré l’application du droit pénal, constitutionnel et international à la conduite des États dans le cyberespace. Elle est co-auteur, aux côtés de Craig Forcese, de National Security Law, 2e éd (Irwin Law, 2021). La professeure West a auparavant été avocate au sein du groupe de litige et de consultation sur la sécurité nationale du ministère de la Justice, où elle a comparu devant la Cour fédérale et le comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité. En 2015, elle a été greffière pour l’honorable juge Mosley de la Cour fédérale du Canada. Avant la faculté de droit, le professeur West a servi dans les Forces armées canadiennes pendant dix ans en tant qu’officier blindé; elle a déployé en Afghanistan en 2010. Elle tweete à @leahwest_nsl.
Amarnath Amarasingam est professeur adjoint à l’École de religion et est nommé conjointement au Département d’études politiques de l’Université Queen’s en Ontario, au Canada. Il est également Senior Research Fellow à l’Institute for Strategic Dialogue, Associate Fellow au International Center for the Study of Radicalization et Associate Fellow au Global Network on Extremism and Technology. Ses intérêts de recherche portent sur le terrorisme, la radicalisation et l’extrémisme, la politique de la diaspora, la reconstruction d’après-guerre et la sociologie de la religion. Il est l’auteur de Pain, Pride, and Politics: Sri Lankan Tamil Activism in Canada (2015), et coéditeur de Sri Lanka: The Struggle for Peace in the Aftermath of War (2016). Il a également écrit plusieurs articles et chapitres de livres évalués par des pairs, a présenté des articles dans plus de 100 conférences nationales et internationales, et a écrit pour le New York Times, The Monkey Case, le Washington Post, CNN, Politico, The Atlantic et Foreign. Affaires. Il a été interviewé sur CNN, PBS Newshour, CBC, BBC et divers autres médias. Il tweete sur @AmarAmarasingam.
Marc-André Argentino est chercheur à l’ICSR et candidat au doctorat dans le cadre du programme individualisé de l’Université Concordia. Ses recherches examinent comment les groupes extrémistes tirent parti de la technologie pour créer de la propagande, recruter des membres pour des causes idéologiques, inspirer des actes de violence et avoir un impact sur les institutions démocratiques. Il détient une maîtrise de l’Université Laval et un BA de Concordia. Marc-André est chercheur au Centre international d’étude de la radicalisation (ICSR), chercheur associé au Global Network on Extremism & Technology (GNET) et chercheur associé au Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes Religieux, les idéologies politiques et la radicalisation (CEFIR).
Bessma Momani est vice-présidente adjointe à la recherche et aux relations internationales et professeure titulaire de sciences politiques à l’Université de Waterloo, chercheuse principale au Centre for International Governance Innovation (CIGI) et chercheuse non résidente à l’Arab Gulf States Institute à Washington, DC. siège au conseil d’administration de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et est membre du Groupe consultatif sur la transparence de la sécurité nationale (NS-TAG) pour améliorer la transparence des ministères et organismes de la sécurité nationale et du renseignement du Canada.
Jean-François Bélanger est boursier postdoctoral travaillant avec la professeure Bessma Momani sur les questions de cybersécurité et de populisme. Son projet de livre, intitulé Why Competence Matters: Counter-Proliferation and Deterrence, se concentre sur la variation de l’usage de la force contre les proliférateurs naissants. En utilisant les concepts de la théorie de la pratique et en les appliquant dans un cadre stratégique, le livre examine comment la compétence dans les crises de dissuasion précédentes joue un rôle important dans la décision d’un État contre-proliférant d’utiliser la force ou de ne pas freiner la prolifération. Ses recherches plus larges examinent le rôle des incohérences de statut dans la prolifération nucléaire, la compétence et le respect des règles, la diplomatie coercitive à la lumière des changements technologiques et les sondages d’opinion publique liés aux questions de sécurité internationale. Ses recherches ont été financées par le Fonds canadien de défense, sécurité et défense, le Conseil de recherches en sciences humaines et le Fonds de recherche société et culture. Jean-François a obtenu son doctorat en sciences politiques de l’Université McGill en février 2019. Avant de se joindre à l’Université de Waterloo, il a été stagiaire postdoctoral au Centre d’études sur la sécurité internationale de l’Université de Yale de 2018 à 2020.
Présidente:
Jessica Davis est une ancienne analyste principale du renseignement stratégique au Service canadien du renseignement de sécurité. Elle travaille maintenant comme consultante internationale, est présidente d’Insight Threat Intelligence et étudiante en deuxième année au doctorat à NPSIA (Université Carleton). Son livre le plus récent est Women in Modern Terrorism: From Liberations Wars to Global Terrorism and the Islamic State (2017). Elle tweete sur @jessmarindavis.
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