
Date: 13 février 2014 - 3:00 pm
Lieu: Social Science Building FSS 4006, 120 University Private
NICOLAS VAN DE WALLE, Université Cornell.
Présenté par le CÉPI.
Gratuit. En anglais. Aucune inscription requise. Les places sont limitées et disponibles sur la base du « premier arrivé, premier servi ».
De nos jours, nombreux commentaires sont profondément sceptiques de l’impact économique de la démocratie sur les pays à faible revenu. Les élections multipartites régulières ont été largement associées à la croissance de la corruption politique, au conflit ethnique et aux baisses d’investissements économiques productifs. Cependant, depuis la généralisation d’élections concurrentielles régulières en Afrique subsaharienne au début des années 90s, la région a subi une croissance économique rapide. Ces deux développements sont-ils une coïncidence ? Ce document examine la relation entre les régimes politiques et la croissance économique en Afrique subsaharienne depuis 1985. En utilisant différents modèles de régressions et en tenant compte des facteurs de confusion potentiels qui n’ont pas toujours été adressé de manière appropriée dans la littérature, l’essai conclu que le niveau de libéralisation politique est positivement corrélée à la croissance économique durant cette période. De plus, le plus longtemps un pays se trouve au-dessus d’un certain seuil de démocratisation, le plus l’effet économique positif est important.
Nicolas Van de Walle est professeur en gouvernement et président du département de gouvernance à l’Université Cornell à Ithaca, New York. Il a enseigné à l’Université de l’État du Michigan de 1990 à 2004. Il a aussi été professionnel non-résident au Center for Global Development de 2001 à 2012 et, précédemment, professionnel en résidence au Overseas Development Council à Washington D.C. de 1994 à 2000. M. van de Walle a travaillé de façon intensive en tant que consultant pour plusieurs organisations internationales et multilatérales dont la Banque mondiale, USAID, et le PNUD. Il a abondamment publié sur les questions de démocratisation ainsi que sur la politique des réformes économiques et l’efficacité de l’aide internationale particulièrement en Afrique subsaharienne.
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