Par Paul Meyer
Une note de synthèse du CÉPI, novembre 2022
En bref…
Les armes nucléaires et la menace existentielle qu’elles représentent pour l’humanité ont pris une nouvelle importance très inquiétante au cours des derniers mois.
Le traité de non-prolifération (nucléaire) (TNP), qui est entré en vigueur en 1970 et compte actuellement 191 États parties, est souvent considéré comme la « pierre angulaire » de l’édifice nucléaire mondial.
Le 7 juillet 2017, le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) a été adopté par 122 voix pour, une objection et une abstention. Après avoir obtenu sa 50e ratification, le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires est officiellement entré en vigueur en janvier 2021.
Les questions qui pourraient bénéficier d’une nouvelle approche à Ottawa comprennent une attitude plus respectueuse à l’égard du TPNW, une participation plus active à l’élaboration de la politique de l’OTAN en matière de dissuasion et de désarmement, un rôle de leadership plus important dans la coopération avec d’autres états partageant les mêmes idées afin de promouvoir les objectifs de désarmement, une nouvelle approche à l’égard d’un objectif de désarmement de longue date et la relance d’une consultation régulière avec la société civile sur les questions de désarmement.
Paul Meyer est un agent du service extérieur à la retraite et un ancien ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès des Nations unies et de la Conférence du désarmement à Genève (2003-2007). Il est actuellement professeur adjoint d’études internationales à l’université Simon Fraser et directeur du groupe canadien Pugwash.
Paul Meyer était le conférencier lors d’un événement organisé par le CIPS le 28 novembre 2022. Vous pouvez écouter l’intégralité de son intervention ici :